|
Écrit par Pauline
|
|
Mercredi, 28 Juillet 2010 14:01 |
|
Avec un renfort olivien, Nous partons sur les pentes du sommet Kenyan, à savoir le Mont Kenya (pas dur à s'en rappeler). Nous avons avec nous Nicolas, un guide local. Il est là certes pour nous aider à planifier le tour et nous guider mais surtout pour nous protéger des éléphants. Bon, il n'est pas armé mais il en connait bien plus long que nous sur le comportement de ces énormes bestioles. Le long du chemin (premier et dernier jour) nous pouvons potentiellement en voir quelques uns puisqu'il y en a pas moins de 1700 uniquement dans ce parc. Nous sommes partagés entre l'envie d'en voir et l'appréhension.... ils nous écraseraient comme des mouches ! Bon, je ne vais pas faire plus durer le suspense, nous n'en avons pas vu ! Uniquement leur traces de pas et de digestion... cela suffit à imaginer la taille du pachyderme.Nous prevoyons 4j pour contourner le Mont Kenya.
J1 : 3h de marche de la sirimon gate (2650m) à Judmier camp (3300m) nous sommes sur le territoire des éléphants et des babouins.
J2 : 6h de marche, de Judmier Camp à Shipton camp (4200m) Nous remontons le long d'une vallée, le soleil jouant à cache-cache avec le brouillard, l'ambiance est mystérieuse. Quelques bonnes marmottes joufflues nous saluent aux passage.
J3 : longue longue journée : 12h de marche A 3h du matin nous débutons l'ascension de la pointe Lenana (4995m, il ne manque qu'une échelle pour que Benoit et Olive ne valident les 5000m). Arrivés à 6h au sommet le soleil se reveille devant nous, les sommets Nelion et Batian rougeoient. S'en suit 6h de tour de ces 2 sommets. On monte, on descend, on monte, on descend.... vallées et cols ponctuent ce circuit. Toutes les faces de ces superbes pics rocheux s'offrent à nos yeux avant que les nuages quotidiens ne viennent les recouvrir. A midi nous sommes de retour au refuge Shipton pour un bon pique-nique et une grosse sieste. Mais à 14h il faut repartir pour rejoindre le refuge Judmier.
J4 : retour à Sirimon gate puis Nanyuki. Une belle terrasse ombragée avec boissons et gros steack nous acceuille ! Hum....
Voir le diaporama
Nous rentrons sur Nairobi puis Mombasa pour retrouver le reste du groupe. Certes cela nous démangeait de récupérer le matériel d'escalade pour grimper les sommets rocheux... mais... les copains d'abord ! |
|
Mise à jour le Mercredi, 28 Juillet 2010 14:56 |
|
Écrit par Ben
|
|
Mercredi, 14 Juillet 2010 06:23 |
|
Nairobi, le 13 juillet 2010.
Qui dit Nairobi dit : Kenya, dernière étape du tour du monde et retrouvailles – liste non exhaustive j'entends.
C'est ainsi que nous partimes il y a quelques jours, à dix, de bon matin, de bon entrain quoi qu'en matatu (comprendre mini-bus de marque asiatique semi-compact de transport collectif). Telles des sardines en boite, nous nous y entassames, surplus de bagages sur le toit.
Aux quatre tourdumondistes se sont joints Christelle dit Croc' ou Croquette, Yolène dit Yo ou Yolènbiniou, Patrick dit Patoche, Guy dit Tartine, Ben dit Grenoit, et enfin le petit, Manu dit Bango.
Traversée du pays. La route est bonne. De part et d'autre se succèdent les scènes de la vie de tous les jours – le marché, l'eau que l'on ramène sur une charette tractée par deux ânes, les étals divers sur le bord de la route... Vie intense, sur la route comme autour, et partout des enfants, immanquablement fascinés par nos teints pâles. Puis la campagne, plaines sans fin, montagnes grandioses au loin, et la fumée des pots d'échappement non particulé-filtrés des camions qui trouble un peu la scène...
Et enfin le camping, près du lac Naivasha. Arbres magnifiques, verdure omniprésente, oiseaux géants, de couleurs multiples, singes... Sur le bord du Lac, quelques hippopotames barbotent. Tant pis pour la baignade, c'est l'heure de la chique, banco !
Fin de journée, footing. Sur le bord de la route une foule incessante. Retour du travail, de l'école, l'eau à ramener de la source... Regards curieux, et ces enfants pleins de vies, qui nous abordent, nous suivent en claquette et cartable sur le dos, nous interpellent "how are you ?"
...
Nous partimes à l'aube le second jour en barge pour notre premier safari. Lac immense, nature incroyablement riche. Sur la branche d'un arbre, deux aigles pêcheurs s'envolent et viennent saisir quelques poissons lancées par notre guide. Le long de la berge, des dizaines de pelicans, dans le ciel des canards, et bien d'autres oiseaux étranges dont déjà j'ai oublié le nom. Un peu plus loin une sorte d'élan local, puis trois girafes, toutes aussi étonnées...
Après un accostage près d'une famille d'hippopotames -sensations garanties- le safari se poursuit à pieds, au milieu d'un petit bout de savane, de gazelles, dick-dick, zébres, et girafes, magique !!
Au retour au camping : une colonie de singes a pris possession de nos quartiers et déguste allègrement nos provisions...
Le séjour se poursuit. Chaque jour viennent nous rendre visite de multiples oiseaux, à commencer par les marabouts, sorte d'autruches volantes dont je ne me lasse pas des décolages et atterrisages apparentés à ceux d'un avion.
Si tout est prévu pour le confort des touristes de base que nous sommes comme pour la visite de cette nature incroyable, la rencontre véritable de la population s'avère plus difficile. Ce sont pourtant là aussi des moments forts.
La plupart des gens travaillent dans d'immenses fermes maraichères. Immense n'est pas exagéré. De vieux cars bondés entrent et sortent sans cesse de ces lieux surprotégés. C'est là qu'on y produit les roses Kenyanes, sous pavillon hollandais. Le travail est difficile et peu rémunérateur. De ce fait, au petit village jouxtant le lac, les gens vivent très simplement. S'y promener pourrait passer pour du voyeurisme, mais, très vite, nous sommes acceptés. La curiosité de la rencontre est partagée, surtout par les enfants qui très vite s'agglutinent autour de nous, mi impressionnés, mi joueurs, les yeux pétillants. Et la richesse est là aussi, dans cette intensité de vie, dans cette joie de vivre, dans cette envie de rencontrer, de partager. Les gens sont d'une grande gentillesse et l'anglais permet de communiquer facilement.
Mardi 13 juillet donc, Nairobi, 23H55. Après une journée de transit où Oliv' nous a rejoint, une partie du groupe -Yo, Croc, Pat, Manu et Tartine - a rejoint le parc de Tsavo pour un nouveau safari. Quand à nous (ben et les autres quoi), nous profitons de l'hospitalité et du confort de l'appartement de Marie, la soeur de Sam, avant de rejoindre demain, le Mont-Kenya pour quatre jours...
Diaporama |
|
Mise à jour le Dimanche, 18 Juillet 2010 09:30 |
|
Écrit par Pauline
|
|
Mercredi, 07 Juillet 2010 14:27 |
|
Un peu comme la cerise sur le gâteau, nous avons décidé de nous offrir le Kili sur le tour du monde.
Deux jours après notre atterrissage sur le sol africain et après une grasse mât salvatrice chez Marie (soeur de Sam) nous embarquons dans une navette pour Moshi en Tanzanie.
Le départ de Nairobi (Kenya) est à 8h, nous n'avons aucune idée du temps de trajet. C'est après 8h30 de route ou plutôt de piste que nous arrivons à Moshi.
La navette nous dépose dans l'hotel. Et oui, chose inhabituelle pour nous, question de sécurité, nous sortons de la navette à l'intérieur de l'hotel bien barricadés derrière un haut portail et un mur d'enceinte.
L'hotel est un véritable oasis bumkerisé ; sauna, massage, bar, internet, salon, piscine et 5 mètres derrière c'est terrain vague, voie de chemin de fer abandonnée, et habitat de fortune.
Bref, notre passage y sera court nous partons le lendemain sur le Kili.
Pour gravir le toit de l'Afrique, différents itinéraires sont possibles. Il y a l'itinéraire dit "coca-cola" (Marangu route) et les itinéraires dit "whisky" (les plus connus : Machame, Lemosho, Shira et Umbwe).
Je vous le donne en 1000, nous avons commandé une whisky route !
La plus connue est Machamé, nous avons donc choisit Umbwe ! Le programme nous donne 6 jours dans le parc avec l'acsension sommitale le 5ème jour.
Grace à ce choix vraissemblablement peu commun nous avons été seuls pour les deux premiers jours d'ascension avant que toutes les voies (excepté Marangu) ne se rejoignent.
Enfin "seuls" est peut-être un peu rapide. En effet pour accéder au Kili le parc oblige le visiteur à avoir un guide mais aussi un cuisinier et 3 porteurs. Un ami du guide s'est proposé-imposé assistant-guide. Après de multiples argumentations nous avons réussit à faire comprendre que nous n'en avions pas besoin, ok il sera avec nous en tant que serveur ! Ah, durdur d'avoir le dernier mot !
Bon le cuisinier sera porteur et ainsi nous n'aurons que 8 personnes dans notre "team". Et encore nous avons décliné l'offre des toilettes privées et du porteur des toilettes.
Aller maintenant c'est parti pour la montagne !
J1 : 1641m – 2850m : 5h
Nous progressons dans une forêt dense et humide. Les cris "crapautiques" du Castafiora (on n'est pas sûr du tout du nom mais cela ressemblait à ça) un oiseau local, rythment notre montée. Entre ces "croassements" le silence règne et c'est bon !
Après 5h de marche nous arrivons à notre premier bivouac. Notre tente est déjà montée. Une tente messe est aussi là, une table, deux chaises, un plateau de pop-corn juste sortis de la poële... un vrai luxe ! Destabilisant.
Durant le séjour, le guide et son pote le serveur ne cesseront pas de nous dire que nous sommes "VIP", faisant faire des trajets double aux porteurs pour chercher eau ou fruits et légumes frais. Vraiment destabilisant, on croit présent le passé colonialiste.
J2 : 2850m – 3950m : 5h30
Nous sortons de la forêt. Pas un seul nuage, nous pouvons admirer le sommet et la plaine. Nous montons le long d'une crète, les senecios et lobelias (deux espèces d'arbres endémiques) ont remplacés la forêt.
Arrivés à Barranco camp ; pop-corn, thé, dinner...
nous serons 18 équipes présentes ce soir (en haute saison il y a jusqu'à 100 équipes, soit environ 1500 personnes).
J3 : 3950m – 3963m : 2h30
Journée cool.... 13m de dénivelé....
Non, tout de même nous passons par un col à 4200m et irons dans l'aprem marcher 1h plus haut pour nous acclimater.
J4 : 3963m – 4600m : 2h
Depuis la veille nous sommes dans un environnement exclusivement minéral appelé "désert alpin".
J5 : 4600m – 5895m : 5h
Plutôt que J5 ce serait J4bis car le reveil sonne à minuit.
A 1h nous entamons l'ascension. A 6h nous sommes au sommet ! 10 petites minutes à patienter et le soleil se lève.

Magnifique spectacle que le soleil faisant rougeoyer les derniers glaciers du toit de l'Afrique ! S.U.P.E.R.B.E.
Le lever du soleil est également fort apprécié pour la chaleur qu'il apporte. Même si nous sommes en Afrique, au delà de 5000m, la nuit, la température devient bien négative (jusqu'à -15°C). Nos doitgs et orteils étaient donc contents de voir les premiers rayons.
S'en suivent 2h30 de descente, glissade, dérapage (tu aurais adoré Henri) pour retrouver avec grand plaisir le duvet pour une petite sieste.
L'après-midi nous entamons la descente jusqu'à Mweka camp 3100m.
Le soir, le sommeil vint facilement. Mais avant cela notre équipe nous entona des chants locaux. L'entrain fut réel. Ce fut un vrai plaisir de voir les porteurs se marrer.... peut-être étaient-ils simplement contents d'en avoir finit.... qu'importe c'était bon de les voir sourire.
J6 : Sortie du parc par Mweka gate (1600m)
Retour en transit à l'hôtel avant de rejoindre Nairobi.
Voir le kilirama
Du renfort Nanto-parigo-maloin est arrivé ! Nous partons demain pour Naivasha pour une petite semaine de camping ensemble. |
|
Mise à jour le Mercredi, 07 Juillet 2010 21:15 |
|
Écrit par Sam
|
|
Mercredi, 30 Juin 2010 16:10 |
|
Un éléphant ça trompe...
Après 3 semaines de grimpe dans le sud de la Thailande (dernier article), on est parti, Pauline, Bernard et Sam découvrir d'autres visages de cette partie de l'Asie du Sud-Est. L'itinérance et les vacances nous manquaient un peu...
Après un rapide passage par Bangkok chez Julien (pas le notre) et Romain, deux copains d'Olivier, pour se délester de tout le matos inutile à la visite de temple, on a pris la direction du Laos par le train.
Voyager en train en Thaïlande reste assez pittoresque, surtout en 3eme classe, la moins onéreuse (genre 1 € les 500 kms) et la plus populaire avec ses banquettes en bois, va-et-vient de vendeurs ambulants de toutes sortes pendant 8 heures de trajet.
Avant le Laos on a fait étape à Surin pendants 2 nuits. Cette petite ville de l'est de la Thaïlande compte 40 000 âmes et test rès célèbre pour son festival de l'Eléphant avec parades et défilés de toutes sortes. Sinon, la ville est très peu touristique le reste de l'année ce qui nous permettra de nous promener et de découvrir un aspect du pays tel que les habitants le vivent au quotidien : marchés, temples « quelconques », absence d'occidentaux, relations marchandes plus simples avec les Thaï...
Quelques photos de Surin et environs
Les Bolovens, la paisible campagne laotienne...
Nous poursuivons notre route et basculons au Laos, dans le sud du pays. Sitôt la frontière franchie, nous devons faire une halte à Pakse, cette ville sera notre point de départ, le lendemain, pour le plateau des Bolovens (prononcer « Bolovennes »). L'arrivée dans cette ville est majestueuse...On découvre pour la première fois un des fleuves les plus mythiques de l'Asie : Le Mekong. Avec ses 4900 kms de long, il s'agit du 10eme plus grand fleuve au monde. A Pakse, il approche les 2 kms de large...
Les 2 jours suivants, nous nous offrons une petite virée en scooter, pendant 245 kms de balade, pour découvrir le plateau des Bolovens.
Le programme est assez simple mais nous ravi : paysages de campagne, rizières, villages sur pilotis, sourires et rires d'enfants, enfants pécheurs, enfants plongeurs aussi...
Mais également des cascades, ponts végétaux suspendus, villages de tisserans, village animiste où l'on cultive café et tabac et où il est de coutume de fumer dès l'âge de 3 ans (!!) …
Les Bolovens sont un endroit parfait pour tout ceux qui aiment à voyager avec tranquilité. Un endroit particulier où le temps semble n'avoir aucune prise...
Voir le Bolorama
La rivière sans retour...

Avant le Cambodge, on a eu envie de passer un peu de temps encore sur le Mékong. On est donc descendu vers les chutes du Mékong en bus, dans le secteur des 4000 îles (qu'ils disent, on les a pas compté !). Et là, c'est à vélo que nous sommes allés nous balader sur les îles de Don Det et Don Khon et observer les chutes du Mékong. Ambiance villageoise, familiale et décontractée. Location de bungalow juste au bord du Mékong... La belle vie quoi...
Voir le Mekongorama
Angkor et toujours...
Après avoir passé la frontière et traversé une bonne partie du Cambodge, nous posons nos bagages dans une très sympathique gesthouse à Siem Reap, la grande ville touristique juste à côté d'Angkor.
Visiter le Cambodge est particulier. Le pays a été dévasté par la guerre à l'époque des Khmers rouges dans les années 70. Aujourd'hui, le pays est très fragile économiquement et est encore largement recouvert de mines. On en compte 10 à 12 millions dans tout le pays. Il y aurait environ 30 victimes par jour sur tout le Cambodge, les premières victimes sont les enfants et il n'est pas rare de voir des personnes amputées d'une jambe.
On a visité Angkor pendant 2 journées pleines. Les temples sont disséminés à travers la jungle et pour profiter au mieux du site, on s'est offert les services d'un Tuk-tuk (taxi-moto pour 2-3 personnes avec chauffeur) pendant deux jours. Le second jour, on a réussi à se lever à 4h du mat' pour aller voir le lever du soleil sur Angkor Wat, LE temple le plus grand et le plus connu de tout le site.
On était pas vraiment seul, mais cela vaut vraiment le coup !!
Si Angkor a été entièrement déminé depuis quelques années, il s'agit surtout et à proprement parler des temples. Pour le reste, mieux vaut ne pas trop aller se promener dans les bois alentours !!
Voir diaporama Angkor
Retour à Bangkok...
Avant de prendre l'avion pour l'Afrique et le Kenya, on a pris quelques jours pour visiter Bangkok. Nous avions, quelques semaines auparavant, préféré prendre la tangente car la ville se présentait sous des aspects bien peu hospitaliers...Depuis les choses vont mieux. Du moins, les conflits ont disparu.
La ville est gigantesque, plus de 10 millions d'habitants, et mérite d'être découverte pour la profondeur de ses contrastes entre modernité quasi absolue et pratiques traditionnelles tenaces. Bangkok se présente comme une véritable forêt de buildings à perte de vue, d'une telle densité qu'il est très difficile d'arriver à prendre ses repères dans la ville sans carte et même après quelques jours de visite. Jours après jours, on ne cesse de découvrir de nouveaux quartiers avec de nouvelles tours.
La balade n'est pas toujours agréable, à cause de la polution, du bruit et des distances en transports en commun traditionnels (bouchons gigantesques), mais la ville reste en tous points surprenantes.
Diaporama Bangkok
On est arrivé à Nairobi le 26 juin. Julien est encore en Thaïlande avec son frère Antoine.
Pauline est Etienne sont repartis le lundi 28 pour le Kilimanjaro, en Tanzanie.
Regroupement le 5 et le 6 avec l'arrivée de Julien et des copains de France. |
|
Mise à jour le Mercredi, 30 Juin 2010 18:13 |
|
|
A la rencontre des aventuriers… |
|
|
|
|
Écrit par Meliv’
|
|
Samedi, 19 Juin 2010 12:58 |
|
Cela faisait un moment que je suivais les péripéties de loin, et l’envie de revoir la troupe me tenait à cœur. Je les ai retrouvés à Bangkok, pour une session d’escalade prévue à côté de Krabi, en compagnie des paren ts de Julien, Titus et Marie-Jeanne.
J’en profite donc pour glisser quelques mots sur le site, et surtout pour les remercier.
Ils n’ont pas trop changé à leur arrivée à l’aéroport: je m’attendais à trouver des barbes et des cheveux longs, mais l’escalade ne doit pas bien s’y prêter ;) Pas de bonnet non plus en Thaïlande pour les ex « Bleausards » de Vert-Saint-Denis, et comme ils l’ont déjà précisé, on n’a pas vraiment froid sur place.
Notre départ vers le Sud a été un peu précipité par les événements dans la capitale, je vois déjà qu’ils y reviennent, après en avoir bien profité comme le montrent les photos.
En même temps, ils trouveront quelques compensations quittant le site isolé du temple de la grimpe: si la nourriture Thaï est excellente, la cuisine de Na’ à Tonsaï près de la plage n’est pas cher, mais un peu répétitive (je pense après trois semaines qu’ils seront contents, comme Sam, de changer du banana cake sur les voies, du « massaman curry » qu’on alterne avec le « Green curry » le soir, le tout assaisonné de riz -vapeur ou sticky- et de « nam pla », littéralement du jus de poisson fermenté). Petite note aussi sur les jolies photos de singes de Pauline, qu’on trouve logiquement sur Monkey World, avec une attaque en bonne et due forme suite à un flash: si un singe vous sourit, en général ce n’est pas bon signe ;). Mention spéciale aux bungalows qu’on peut prendre seul, grand luxe, comme Julien, à 2 euros la nuit (la salle de bain comme le ventilateur dans la chambre étaient pas mal quand même). Les affinités avec les quelques moustiques sur place (des souvenirs sur « The Beauty and the Beast », merci à Etienne qui m’a assuré un bon moment !) ont aussi amené du piment à l’aventure, tout comme les plats bien relevés.
Bref, j’essaie de relativiser l’aspect paradisiaque, par souci du quota de touristes français sur place, mais c’est quand même le pied. Pour vous donner une idée, je n’avais quasiment jamais fait de voies en extérieur dites ‘naturelles’, et là on en prend plein les mirettes, c’est encore mieux que les photos visibles, déjà impressionnantes.
Un grand merci donc à l’équipe pour m’avoir accueilli, entrainé dans l’aventure et sur les voies, en attendant de les revoir au Kenya.
Bécôts,
Meliv’
|
|
Mise à jour le Samedi, 19 Juin 2010 13:15 |
|
Écrit par Etienne, Sam et Pauline
|
|
Jeudi, 10 Juin 2010 06:23 |
|
Encore un québequois, grimpeur à plein temps, qui s'en est allé en France pour réviser ses gammes grimpalistiques au pays du Verdon, de Ceüse et autre Fontainebleau (C'est le tiercé classique pour les étrangers). Avant, qu'il s'en aille, vu que ce professionnel des vacances (à côté nous ne sommes que des amateurs) vient de passer 4 mois à explorer les différents secteurs de Tonsaï, Jéremi nous a transmis son Graal, sa liste parfaite des voies en 6b, 6c, 7a et 7b à faire absolument avant de partir.
Cette liste ne contient que des perles, de la voie de maître basique au chef d'oeuvre absolu de l'escalade, du 3 au 5 étoiles sur une échelle de 5. Ce sont des voies que l'on ne peut connaître qu'après 4 mois de recherche, de grimpe et d'essais dans différents secteurs qui en tout contiennent plus de mille lignes. La liste ne contient pas plus de 20 voies, mais il se trouve que ce sont les voies à faire ici quand on n'a que 3 semaines.
Depuis quelques jours donc, nous nous rendons sur un site pour grimper une, deux ou trois voies seulement. Ensuite nous déménageons sur un autre site et nous faisons de même.
Cette liste est bien sûre subjective et non exhaustive, mais elle fait notre bonheur et nous vous la livrons volontier pour que votre futur séjour de grimpe à Tonsaï soit le plus efficient possible.
La suite en images (et en mots).
Voici une sélection commentée :
- Terrace wall :
Ces voies n'étaient pas dans la liste, mais le site, par son accès et la vue qu'il offre sur la baie, valait bien le détour. Nous y avons grimpé trois voies, un 6b+ et deux 7a bien déversants. L'occasion pour nous de mettre en pratique un test de nos récents acquis lactiques. Pauline a adoré !
- Best route in Minesota : DIAPO
Une petite heure de marche d'approche, bravant la fournaise et la mangrove, nous aura conduit sur Escher World, et cela pour une unique ascension, d'une seule longueur, mais quelle longueur !
The best route in Minesota est une cinq étoiles. Une ligne de plus de 30 mètres qui peut suffir à elle seule à motiver un grimpeur de 6b à devenir un grimpeur de 6c. Il n'y a pas d'exagération, la ligne, légèrement déversante, commence par une dalle, se poursuit par une traversée en diagonale qui rejoint ensuite une arète qui va nous conduire jusqu'en haut, ou presque, car une courte fissure termine la longueur. Le décor est bien évidemment idoine aux autres sites, avec une vue imprenable sur Happy Island, une petite île voisine.
- The Nest (Dozer days et Strange Hold) et Wild Kingdom :
Une bien belle 6c...Longue de surcroit, 35 mètres. Un concentré d'escalade variée. De la dalle, du dévers à gros bacs (prises énôôrmes), de la finesse à pieds, de la recherche d'itinéraire, des colonettes, une stalactique à choper pile au bon moment. Pauline a été jusqu'au bout (de la voie et d'elle-même).
A faire aussi, une autre voie (6c+), plus courte (15 mètres), mais oh combien plus intense. Une succession de pas de blocs !!
- Heart of Darkness : DIAPO
Un "multi-pitch", voie en plusieurs longueurs (cinq en l'occurence) à deux pas de nos bungalows, dans le secteur de Cat wall. Cette voie, assez soutenue (6c+, 6b, 6b, 6b+, 7a), est surtout totalement déversante, avec une avancée d'environ 20 mètres par rapport au départ. Une superbe ambiance, où les points de repos sont inversement aussi nombreux que le nombre de stalactites. Dans la première longueur, en tête comme en second, il faut bien comprendre que chaque vol est presque interdit. Non pas que la voie comporte plus de dangers qu'ailleurs, mais chaque chute vous projette de façon plus ou moins définitive dans le vide et rend tout retour à l'escalade presque impossible. Bref, on s'est arrété à la fin de la quatrième longueur (6b+, Etienne en tête) car un essaim de guêpes (abeilles, ou sorte de gros frelons locaux longs comme le pouce) se trouvait exactement là où l'on devait passer, entre stalactite et falaise...
- Eagle Wall :
Ah, enfin un site où je peux m'exprimer autrement que dans la douleur (signé Pauline).
Une journée de repos masculine et de grimpe féminine !
Eagle wall est un site où l'on passe la journée entière. Ceci évidemment dû aux multitudes de voies mais aussi à la localisation. En effet, l'accès au pied de la falaise ne se fait qu'à marée basse sous peine de saler tout le matériel.
Les horaires de marées nous étant enfin favorable, j'entends par là que la marée basse est matin et soir et non midi et nuit, nous y partons pique-nique en main.
A Eagle wall comme ailleurs ici, on trouve certes tout ce qu'il faut en 7a, b, c...
Mais comble de joie pour moi, il y a plein de 6a, 6a+, 6b ! Je peux enfin grimper simplement pour le plaisir, sans être "prise sec" tous les deux mètres. Des voies longues de plus de 30 mètres dans un niveau qui me permet de les enchaîner. Ca, c'est de l'escalade !
Bon il se trouve que ce même jour, il semble que la saison des pluies ait décidé de commencer. Ceci rythma juste les temps d'escalade et de repos et contraint l'appareil photo à rester souvent sagement dans sa pochette....
Qu'importe ! Qu'est-ce que c'était beau !
Pour les grimpeurs, on continue la liste plus briévement de ce que nous avons aimé: "photo-shake"
Sur Tonsaï Beach :
• Cowabungalow et Thanks to friendly; deux 6b sympas.
• Beauty and the beast et Stalagasaurus; respectivement 6c et un 6c+, bien.
Sur Dum's kitchen :
• Schlingel Max; 6a+, la voie la plus facile de la plage, le seul 6a !
• Schlingel Moritz; 6b, la deuxième plus facile et peut-être la plus patinée !
• Unknow, 6c d'un ouveur inconnu ( Ils ne se sont pas cassé la tête pour le nom ).
• Reminiscence et Maï Mee Fahn; deux 7a+ super classes.
• Tiger Queen; notre premier 7b.
Sur Thaï Wand Wall :
• Fit to be Thaid; 6a+ qui offre une belle ambiance aérienne pour pas cher.
• Getting to know you; 7a, la même ambiance avec un tarot plus élevé.

• Caveman; 7a+, à faire si les avant-bras sont au rendez-vous !
Sur Cat Wall :
• Devil Cat et Cat and Cobra; 6a+ et 6b.
• April Fool's; notre deuxième 7b.
Sur Monkey World Wall
• Big Wave ; très jolie voie en trois longueurs (6a+, 6b, 6b). Pauline en tête dans la première.
Et encore plein d'autres, mais on vous épargne le reste. En tous cas, les voies ici sont rarement décevantes.

Hier, pour conclure notre séjour à Tonsaï, nous avons grimpé la voie carte postale des lieux :Burnt offerings, un 7a+ très très déversant. Pauline préférant grimper les murs que les toits, s'abstint de gravir cette voie..... mais nous offrit quelques superbes clichés !! Jugez plutôt.
Nous partons aujourd'hui pour Bangkok, pour commencer une petite session de tourisme, avec toutefois une paire de chaussons dans le sac. A bientôt. |
|
Mise à jour le Vendredi, 11 Juin 2010 00:28 |
|
SAWADEE KHRAP LES GENS !! |
|
|
|
|
Écrit par Etienne
|
|
Dimanche, 30 Mai 2010 06:08 |
|
Peut-être avons nous trouvé l'endroit idéal pour le prochain stage d'escalade des étududiants de la fac de Tours. François, si tu lis ce message, saches que tu peux nous contacter pour avoir de plus amples informations.
Bon, OK c'est pas la porte à côté, je ne sais si le Ford Transit mit grâcieusement à disposition par le SUAPS tiendra le choc mais ça vaut le coût d'essayer.
Il faudrait peut-être organiser une tombola ou vendre des galettes saucisses dans la rue pour aider au financement des pauvres étudiants, ou chercher des sponsors ou alors faire un calendrier avec les grimpeurs de salle tourangeaux.
En tous cas, le coût de la vie ici n'est pas bien élevé, et ceci malgrè la chute récente de l'euro.
Plantage du décor :
Trève de digression. En effet, la fine fleure de la grimpe touristique se retrouve à présent en Thaïlande, et plus précisément à Tonsaï, petit paradis de l'escalade et du farniente.

Pour se rendre à Tonsaï, il faut louer les services d'un bateau, même si ce n'est qu'une presqu'île, le hameau portuaire n'a aucun accès routier, et pour cause, il y des falaises partout !
Ici les singes remplacent les kangourous, ils font partis de notre vie quotidienne et nous empêchent de grimper là oû on veut car parfois il y en a trop !
Le tableau n'est pas complet, il faut ajouter une eau à 30 degrés, une temperature moyenne de 34 degrés et un taux d'humidité qui avoisine les 65 % et la réalité se dessine un peu plus.
Ce n'est en fin de compte pas le paradis pour grimper. Il faut plusieurs jours pour s'habituer à la chaleur et surtout à l'humidité. Imaginez vous escalader votre petite voie d'échauffement, et à l'arrivée au relais, quelqu'un qui vous balance un sceau d'eau à 40 degrés sur la tête; vous dégoulinez, c'est la douche chaude; et bien c'est cela Tonsaï. Heuresement il y a parfois du vent.
Il faut aussi devenir expert dans le choix des secteurs pour grimper, les stratégies changent plusieurs fois par jours.
C'est le côté acclimatation, mais quand elle est faite, les longueurs peuvent enfin s'enchaîner, et cela pour notre plus grand bonheur.
Présentation des protagonistes :
En première semaine nous avons eu l'honneur de compter parmis nous, Oliveman, le bon Treuliv' à fait le déplacement exprès de son Gros Chêne francilien histoire de changer du grès de Fontainebleau.

On peut dire en pesant nos mots, que son stage est validé et ceci avec les félicitations du jury. Un grand merci à toi Olive pour ton énergie et ta joie de vivre.
Nous avons aussi eu la visite éclairé de Titus (Yves) et de Marie-Jeanne, les parents de Julien, qui ont décidé de voyager depuis qu'ils sont à la retraite (franchement, quelle idée !). Titus a tâté le rocher avec son fiston,
il avait prévu son coup car il avait emprunté un baudrier avant son départ. Le verdict est sans appel, Titus est aussi bon en grimpe qu'en guitare, et ceux qui l'on déjà entendu jouer savent que c'est là un compliment. D'ailleurs nous avons eu droit à un concert mémorable.
Tout ce petit monde nous a quitté, les uns pour des raisons professionelles, d'autres pour des raisons plus touristiques, et avec leur fiston.
La grimpe :
On l'a déjà dit plus haut, le climat tropical rend la grimpe sporadique. Cela étant, le cadre naturel exceptionnel nous procure un vrai plaisir. Le calcaire se transforme souvent en stalactites, les voies sont quasiment toutes déversantes et l'échauffement se fait dans du 6a patiné. Mais c'est superbe ! Pour user la gomme des chaussons, il faut aller taquiner au minimum le 6b+.

Les mutants d'aujourd'hui peuvent exprimer toute l'ampleur de leur talent car les voies en 7 et en 8 sont en grande majorité ici. Il y a même un 9a, Thaï storm, avis aux amateurs !
Les voies sont heureusement bien équipées en goujons ou en cordelettes sur lunules, il est donc assez facile de se laisser tenter par des lignes mêmes si elles sont dures. C'est la grimpe plaisir par définition. Il n'y a que très peu de grandes voies, les voies écoles sont ici légions.
Nous avons tous fait quelques croix, et nous ne sommes pas encore à mi-séjour. Génial.
Humanality :
La classique à faire quand on vient à Tonsaï. Humanality est une grande voie en 5 longueurs qui démarre par une échelle en bambou, sur la terrace d'un bar. Cinq longueurs donc, en plus de l'échelle, 6a, 6a+, 6b, 6b+ et 6b. Un adjectif, majeur. Le 6b+ est d'anthologie. A un moment, au deux tiers de la voie, on mousquetonne, et puis plus rien, à part une dalle lisse en 9 ou en 10. Et là, à force de chercher, on finit par se retouner, et surprise, un gros stalactite sur lequel il faut continuer la voie. Inhabituel, surprenant, et ... majeur.
Malheureusement, Sam n'a pas pu venir pour cause de fatigue extrême, du coup il a fait le photographe d'en bas. Olivier a quant à lui savouré ce chef d'oeuvre de l'escalade.
Sam reviendra plus tard.

Le deep water solo :

Nous avons clôturé la semaine avec Olive (qui avait un avion le soir même !) par une virée en deep water solo. Le principe est simple. On grimpe sans corde au dessus de l'eau et quand on tombe, et bien on arrive dans l'eau. Les grimpeurs des calanques connaissent, certes, mais je le rappelle, l'eau est ici à 30 degrés. Avec cette pratique, si on choisit une voie trop facile, on la termine, du coup, arrivé en haut il faut sauter. Les voies de 10 mètres sont ludiques, les voies de 20, moins (et oui, 20 mètres c'est haut !). Mais c'est vraiment une expérience qu'il faut avoir faite.
A bientôt pour d'autres nouvelles.
PS : Nous regrettons le piratage du livre d'or, nous nous efforçons d'effacer les messages parasites quand nous le pouvons, mais que cela ne vous empêchent pas de nous en laisser des vrais, des bons, cela nous fait toujours un grand plaisir.
|
|
Mise à jour le Dimanche, 30 Mai 2010 11:25 |
|
Les montagnes sont bleues |
|
|
|
|
Écrit par Pauline
|
|
Mercredi, 19 Mai 2010 15:17 |
|
Après une journée melbournoise suivie d'une nuit passée dans le train Melbourne-Sydney, une matinée à traverser Sydney à la recherche d'une voiture de location et deux petites heures de route..... nous voici dans les Blue Mountains !
Ce nom vient de l'aspect bleuté que prend l'horizon. En effet les eucalyptus, arbre très largement majoritaire ici, dégagent beaucoup d'humidité. Le soleil se reflète dans ces particules d'eau et bleuît l'horizon. Et, au milieu de cette immense forêt d'eucalyptus pointent des falaises de grès de toute beauté ! Sur la totalité des falaises, 90% n'est pas exploitable grimpalistiquement, car pas accessible ou plus souvent trop fragile ! Mais les 10% restant offent un magnifique terrain d'expression pour les ouvreurs et grimpeurs. Chaque année encore, plusieurs dizaines de voies sont ouvertes !
Les blues mountains forment un site d'escalade majeur. On y trouve des voies en terrain d'aventure, des voies mixes (spitées uniquement là où l'on ne peut pas utiliser les friends ou les coinceurs), et des voies équipées. Mais grande particularité australienne, on ne trouve pas que des spits sur ces dernières. En effet, ici, celui qui ouvre la voie l'équipe lui-même sans aucun financement (en France c'est la vente des topo-guides qui finances souvent le matériel d'équipement). C'est donc à lui seul que revient la lourde tâche d'acheter le matériel nécessaire (des spits, un perforateur, du silicate....). Ainsi, très souvent ils n'installent que des "carottes"! Cela permet d'équiper à moindre frais ! C'est alors au grimpeur de placer sur la carotte (qui est en fait un clou) une plaquette puis la dégaine sur la plaquette.... Pas vraiment compliqué, simplement original ! Et nous sommes bien d'accord, mieux vaut un bon clou qu'un mauvais spit !

Certes nous nous étions pris au jeu de la grimpe en terrain d'aventure mais le retour à la grimpe sportive est bien apprécié. Disons surtout que sur un site équipé on peut grimper beaucoup plus car le temps passé sur chaque longueur est très largement diminué. Nous enchainons donc les longueurs et nous pouvons envisager des cotations plus élevées.
Sur les conseils de Mike Law, nous commençons par un site proche de Blackheath "shipley upper" qui nous tiendra en haleine jusqu'à la nuit.
Jimmy cliff nous emballera par son approche quelque peu aérienne.....
S'en suit une journée d'exception sur "Bunny bucket buttress", une grande voie de 9 longueurs, cotée en 18, ouverte en 2005 par Mike Law et sa femme Vanessa Peterson. Une ambiance inouïe, la sensation d'être seuls à des kilomètres à la ronde (ce qui ne fut peut-être pas qu'une impression.....), et quelques longueurs "d'anthologie" (dixit Sam).... ah que c'est bon de grimper sur un rocher de cette qualité dans des ambiances toujours plus magiques ! Et pour clore comme il se doit cette journée, comme toutes les autres d'ailleurs, ce sera un gros feu d'eucalyptus pour nous rechauffer et cuisiner de bonnes pâtes !
Enfin,comme toute bonne chose a une fin, pour notre dernier jour d'escalade australienne, nous allons sur le site de "zap crag". Sam et Etienne se lance dans une superbe 23 deversante "Foo foo the cordless". Pour ma part, je reste sagement sur de superbes 18 (en tête tout de même !). Les avant-bras chauffent pour tout le monde, les voies déversantes ont ce charme là ! On "se finit" tous sur une superbe 20 nommée "resistor" ! Et il en faut de la résistance !!!
Bref, une semaine de grimpe et de bivouac superbe avec un soleil rayonnant (heureusement car à l'ombre il fait bien frais), une chance dans cette région réputée pour sa pluviométrie !
Il est l'heure de rendre la voiture louée pour l'occasion et évidemment de visiter Sydney ! Comme tout bon touriste que nous sommes, c'est vers l'opéra que nous filons ! De jour, de nuit, de l'interieur pour une visite guidée puis pour applaudir l'orchestre symphonique de Sydney ! Féérique ! Mais il y a nombre de choses à visiter ; les jardins royaux, Bondi beach, Harbour bridge, le village olympique etc....
Un jour et demi de visite intensive et deux riches soirées avec Mike Law et Vanessa Peterson qui nous ont très simplement et généreusement acceuillis chez eux !
PS : petit mot pour rassurer tout le monde, nous sommes à Bangkok mais les conflits sont dans une zone fermée et nous sommes derrière le troisième barrage de sécurité. On ne visitera tout de même pas la ville de suite, nous partons directement pour Krabi demain ! |
|
Mise à jour le Mercredi, 19 Mai 2010 15:47 |
|
|